L’Eglise en Ille-et-Vilaine

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Actualités Notre Temps : Avril 2012

Chrétiens au pays de Rennes

Le déchet dans tous ses états

Votre dossier

- Édito
Pâques, les jardiniers de Dieu
Mgr Jean-Claude Boulanger

Les déchets encombrants
Jean Bouet

Les déchets, et si on y regardait de plus près
Paul Coulon

Limiter les déchets d’emballage
Jean-Marc Lévêque

Bouchons... le liège est recyclé
Françoise Lavoix

Le déchet devient ressource
Jean-Claude Marinier

Vos rubriques

- Symbole des Apôtres Je crois en l’Esprit Saint Bernard Heudré

- Cinéma Eléna Eugène Royer

- Santé Tubes pensants Jacques Lescanne

- Psycho Les tics nerveux de l’enfant Marie-Christine Cutté

- DVD « Presto » La musique classique à l’usage des enfants Prosper Brilhaut

- Télé repères La poubelle a bon dos Jean-Antoine Sibert

Pâques : les jardiniers de Dieu

Au petit jour, une femme s’est levée plus tôt que de coutume. Cela faisait plusieurs nuits qu’elle ne dormait plus. Quand le jour commençait à ouvrir les yeux et que les ombres de la nuit étaient si lentes à quitter leur habit, une femme courait vers un tombeau. C’est là que se trouvait le corps de Jésus.

C’était le premier jour. De grand matin, elle courait comme si elle voulait oublier un chagrin. Dans ses bras, quelques parfums. Elle venait pour ensevelir un défunt. Elle aurait pu à tout jamais s’enfermer dans sa peine. Mais sans perdre haleine, elle avait pris le chemin. Elle partait retrouver un tombeau bien fermé et voilà que la pierre était roulée. Là où les hommes avaient placé la mort, Dieu a fait jaillir la vraie vie. Quand Dieu vient au cœur de notre humanité, le tombeau est vide et désormais le jardin n’est plus un cimetière. Il a retrouvé sa vocation de faire naître la vie. Jésus est vivant. Il a vaincu les forces de mort. Il n’est pas seulement réanimé mais il est ressuscité. Il vit de la vie même de Dieu.

Les chrétiens d’aujourd’hui, comme ceux d’hier, sont les nouveaux jardiniers de Dieu au cœur de notre temps. Heureusement, ils ne sont pas les seuls. Angoisse et anxiété verrouillent les portes de l’avenir de beaucoup de nos contemporains. Chaque être humain a besoin d’accrocher sa vie à une étoile. N’oublions pas que nous sommes nés pour marcher à l’étoile, au cœur de la nuit. A quoi bon les moyens de vivre quand nous avons perdu nos raisons de vivre ? L’humanité aurait-elle vendu son âme aux places financières ? Un proverbe dit : « Si tu veux trouver une pièce d’or, ne passe surtout pas ton temps à scruter le ciel, mais regarde la terre à tes pieds ». Depuis toujours nous savons que lorsque l’argent parle, la foi se tait et la fraternité disparait. La terre aurait-elle oublié le ciel ?

Comme cette femme au petit jour, nous sommes invités à découvrir que le tombeau est vide et que la vie plus forte que la mort. Le ciel ne désespère pas de la terre. Il nous redit qu’il n’est d’aurore qui ne jaillisse de la nuit. L’être humain grandit à la mesure des regards de confiance que l’on a posés sur lui. La crise que nous traversons est une crise de confiance. Dieu n’a pas déserté notre monde. Mettons en lui notre confiance. Ne désespérons pas de notre temps. Rappelons-nous ce que disait le Pape Jean-Paul II aux JMJ de Toronto en 2002 : « J’ai vu assez de choses pour être convaincu de manière inébranlable, qu’aucune difficulté, qu’aucune peur n’est assez grande pour étouffer complètement l’espérance qui jaillit éternellement dans le cœur des jeunes.

Ne laissez pas mourir cette espérance ».

Et si ce message était la voix du ciel pour notre terre : « Ne laissons pas mourir cette petite flamme espérance au cœur de notre monde d’aujourd’hui. »

Bonne fête de Pâques à vous tous.

Mgr Jean-Claude Boulanger, évêque de Bayeux-Lisieux

Les déchets encombrants

Les modes de consommation, de production et les habitudes alimentaires conduisent à une explosion des déchets par habitant qui ont doublé en 40 ans ! Les techniques de collecte et de traitement coûtent cher et l’environnement en pâtit. Les collectivités s’activent.

Le service public

La collecte des déchets est un service public de plus en plus lourd. Les collectivités cherchent à en réduire les coûts en agissant à la fois sur la quantité collectée et sur la performance des collectes. Le tri sélectif est maintenant de pratique courante. Les collectivités cherchent à motiver l’usager en substituant à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères devenue inappropriée, des procédés de paiement soit au poids soit au passage d’enlèvement. Expérimentée, la redevance au passage semble satisfaisante. Ainsi dans cette commune rurale et urbaine, le volume des déchets colletés a baissé de 10% comme le nombre de bacs collectés passé de 930 à 600. Le tri sélectif est mieux fait, les bacs ne sont plus présentés à chaque passage mais toujours pleins : 51% des foyers présentent leur bac moins de 1 fois sur 2 et 29% moins de 2 fois sur 3. La durée journalière d’une collecte est réduite d’au moins 1 heure.

La collectivité éducatrice

« Très sensibles à la vue des déchets, les habitants sont très exigeants sur la qualité du service mais peu respectueux de la réglementation. » « On paie, on a droit » regrette le maire de cette autre commune côtière.

Il a déployé des instruments pédagogiques à l’adresse des habitants. Deux ambassadeurs du tri sélectif passent de porte en porte dans les zones résidentielles et diffusent les consignes. Ils tiennent des stands d’information sur les marchés. Des guides sont distribués et des affiches placardées en français, allemand et néerlandais.

Les déchets de toutes sortes hypothèquent l’avenir. Et « Ce sont les contraintes écologiques et non les désirs humains qui délimitent le champ des possibles » (B. Perret).

Jean Bouet

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25 000 catholiques
s’enflamment pour
la Pentecôte
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