Diocèse de Rennes

J’ai trouvé d’autres étincelles enflammées à l’aumônerie étudiante !

Grandir dans la foi grâce à l’aumônerie, Diane, étudiante en pharmacie, le vit depuis plusieurs années. Ils sont de plus en plus nombreux à venir se retrouver entre jeunes pour s’enrichir humainement et spirituellement. 

Chaque mercredi, nous nous retrouvons à l’église Saint-Luc, pour la messe de 19h30, présidée par notre aumônier, le père Michel Ossoua, suivie d’un apéritif, permettant, notamment, de faire la connaissance des nouveaux arrivants. S’ensuit le dîner, cuisiné par les meilleurs cuistos de Rennes ! Nous enchaînons par un temps de formation et d’échanges sur un thème défini à l’avance, avec souvent un invité connaissant bien le sujet. Ce peut être également une soirée jeu ou un film, toujours dans une logique d’enrichissement humain et spirituel.

L’aumônerie s’est relancée après une année 2020-2021 un peu mouvementée, du fait de la crise sanitaire et, ce, malgré les efforts de ses anciens dirigeants. Aujourd’hui, le vieux dicton « Plus on est de fous, plus on rit » se concrétise de plus en plus. En effet, nous avons la joie de voir notre groupe grandir de semaine en semaine. L’ambiance s’en ressent car certains ont le sourire facile, d’autres savent jouer habilement du piano, du tam-tam, et même du saxophone, ce qui égaye nos soirées, et affermit nos prières durant la messe. Nous espérons pouvoir lancer toujours plus de projets, l’un d’eux est de partir une journée à Pontmain (voire Lisieux ?). Pour cela, les ventes de gâteaux se multiplient, au plus grand plaisir des étudiants qui n’attendent qu’une seule chose : les restes !

« C’est assez dur de grandir dans la foi avec une famille et des amis peu pratiquants ! » Appartenant à une famille croyante mais peu pratiquante, j’ai toujours recherché des gens pour m’aider à comprendre et à mieux pratiquer la religion catholique. J’ai eu une révélation au collège après que ma grand-mère m’a emmenée à la messe : je voulais comprendre, je voulais apprendre et surtout grandir dans ma foi ; l’étincelle présente en moi depuis toujours venait de s’enflammer. Depuis, j’essayais d’aller à la messe le dimanche, seule la plupart du temps. J’étais la seule à faire le Carême, … C’est assez dur de grandir dans la foi avec une famille et des amis peu pratiquants !

Je cherchais des repères dans mon entourage, et c’est là que l’aumônerie est arrivée : je recherchais des jeunes comme moi dans la foi et je les ai trouvés ! C’est fou de se dire qu’on n’est pas seule et qu’on peut compter sur eux. Si on a des interrogations, ou encore un doute, on se comprend et ils m’aident à grandir dans la foi. Le père Michel, notre aumônier, nous guide beaucoup, tout en nous laissant énormément de liberté. Ses homélies sont toujours très touchantes. J’ai trouvé d’autres étincelles enflammées à l’aumônerie et, à nous tous, nous formons la flamme de l’espérance !