Diocèse de Rennes

École des charismes : l’Esprit Saint fait des merveilles !

Pendant quatre jours, une soixantaine de personnes ont vécu une École des charismes. Cette démarche forte révèle particulièrement bien le cœur du projet du Congrès Mission : faire confiance à l’Esprit Saint pour la Mission !

« Je suis venu avec 2 personnes de ma paroisse parisienne, envoyé par mon curé » explique Bertrand. « C’était vraiment une attente de ma part car je suis en train de découvrir que l’Esprit Saint peut modifier le cours des choses, ma vie, la vie des autres… encore faut-il l’écouter ! Cette école de charismes me permet de savoir comment procéder pour la prière des frères et la prière de guérison. Cette dernière me paraissait tellement incroyable, je me disais que ce n’était pas pour moi. »

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Pour le père Etienne Grenet « Les charismes sont, dans les évangiles, les signes qui accompagnent l’annonce du Royaume. La finale de l’évangile de Marc nous dit ‘Le Seigneur était là, travaillant au milieu d’eux, accompagnant par des signes la proclamation de la Parole.’ » Intervenant dans cette Ecole des charismes, à Rennes, Etienne Grenet est responsable du pôle Mission du diocèse de Paris, crée il y a 2 ans pour soutenir les initiatives missionnaires des paroisses. « En fait, il y a énormément de gens qui sont prêt à avoir une discussion très simple sur Dieu, la foi, l’action de Dieu dans une vie. On peut écouter la personne, l’aider à ouvrir son cœur. »

C’est ce qu’ont mis en pratique les participants, après des exercices entre eux : « Je reviens d’une évangélisation de rue. On a prié avec une personne qui avait une jambe très malade et on l’a invité à venir à la veillée de prière et de guérison de ce soir », raconte Bertrand. Une autre participante témoigne, étonnée, de la facilité avec laquelle elle a pu parler de Jésus avec des jeunes dans les bars rennais.

Beaucoup étaient venus pour oser franchir le pas : « Quand on part ainsi en évangélisation de rue, commente le père Grenet, le premier frein c’est qu’on se pense tout seul. Si je réalise que Jésus est en train de travailler, que ce n’est pas d’abord mon action, alors la pression retombe. Une deuxième chose est de réaliser qu’on n’est absolument pas dans le registre d’une technique mais d’une rencontre dont on ne sait pas ce qu’elle va être. Il faut sortir de l’idée qu’il faudrait avoir des recettes et plutôt sentir que Dieu veut quelque chose pour cette personne. »

Bilan pour Bertrand ? « J’en ressors gonflé à bloc, l’Esprit Saint est incroyable ! Maintenant j’ai envie de faire appel à l’Esprit dans ma vie quotidienne, dans mon travail. »

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