La Parole de Dieu du 6 septembre 2020 méditée par… Tertullien

Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux

Tertullien (v. 155-v. 220)

théologien

 

Vivant parmi les frères, serviteurs du même maître, et pour qui tout est en commun, l’espérance, la crainte, la joie, la peine, la souffrance (puisqu’ils n’ont qu’une même âme venue du même Seigneur et du même Père), pourquoi les crois-tu différents de toi ? Pourquoi redoutes-tu ceux qui ont connu les mêmes chutes, comme s’ils allaient s’applaudir de tes chutes à toi ?
Le corps ne peut pas se réjouir du mal qui arrive à un de ses membres ; il faut bien qu’il s’afflige tout entier et qu’il travaille tout entier à le guérir.

Là où deux fidèles sont unis, là est l’Église, mais l’Église c’est le Christ. Donc, lorsque tu embrasses les genoux de tes frères, c’est le Christ que tu touches, c’est le Christ que tu implores
Et quand, de leur côté, tes frères versent des larmes sur toi, c’est le Christ qui souffre, c’est le Christ qui supplie son Père.

Ce que le Fils demande est vite accordé.

 

La Pénitence, 10,4-6 (De Paenitentia, de Pudicitia; trad. P. de Labriolle; A. Picard et fils 1906; p. 44-45)
(Source : L’Évangile au quotidien)

 

galet