Diocèse de Rennes

Louis Aubert 1877 – 1968

Paramé (Saint-Malo), 19.02.1877 – Paris, 08.01.1968

Naissance, parents

Louis François Marie Aubert est né à Paramé, canton de Saint-Malo, le 19 février 1877, de son père, Louis François Marie Aubert (1840-1942), négociant, et de sa mère, Françoise Marie (dite Fanny) Larsonneur (1840-1912).

Son grand-père, Alfred Larsonneur (20/10/1812 – 04/02/1897), était armateur.

Mariages

Louis Aubert épouse le 14 février 1902 à Belfort Suzanne Marie Mairot (23/11/1878 – 15/12/1954). Ils ont deux filles (Michèle et Jacqueline).

Louis Aubert contracte une deuxième union le 20 août 1967 à Paris (16e) avec Louise Marie Élisabeth Sieyes le 29 août 1967.

Formation

Remarqué pour sa voix de soprano, il est choisi pour créer le Pie Jesu du Requiem de Gabriel Fauré à La Madeleine. Il exerce son jeune talent à La Madeleine et à La Trinité.

Au Conservatoire Aubert étudie le piano avec Louis Diémer, l’harmonie avec Albert Lavignac et la composition avec Gabriel Fauré.

Carrière

Remarquable pianiste, il est retenu par Maurice Ravel pour créer les Valses nobles et sentimentales, et les Chansons madécasses.

Il collabore à plusieurs journaux comme critique musical (Chantecler, Paris-Soir, Opéra…)

En 1956 il est élu membre de l’Institut.

Il succède deux ans plus tard à Florent Schmitt à la présidence de la Société Nationale de Musique. Il est également Officier de l’ordre des Arts et des Lettres.

Œuvres

Le 17 novembre 1901, les concerts Colonne donnent la première audition de sa Fantaisie pour piano et orchestre. Louis Diémer interprète en personne la partie de piano.

De la nombreuse production de Louis Aubert, nous ne citerons que les Six poèmes arabes (1917) pour voix et orchestre, le ballet La nuit ensorcelée, et surtout son chef d’œuvre symphonique La habanera (1919). Son conte lyrique La Forêt bleue, est créé à Boston en 1911 sous la direction d’André Caplet, puis à Paris (Opéra-Comique) en 1924.

Œuvres religieuses

Ave Maria pour quatre voix mixtes sans accompagnement [1956 ?]. Paris, Durand, 1956.

Chanson de marche des Cadettes du Christ [1925-1935 ?, inédit] pour chant et piano ou orgue.

Matin de Pâques (Gabriel Ardant), légende sacré pour soprano, mezzo-soprano, baryton et piano [1898]. Paris, Enoch, 1898.

O Salutaris pour chant, violon, chœur (ad libitum), harpe et orgue [1897]. Paris, Durand, [1902].

Pie Jesu pour chant et orgue [1898]. Paris, Durand, [1902].

Tu es Petrus pour chœur et orgue [1917, Fonds Aubert].

Décès, inhumation

Louis Aubert décède à Paris (16e) le 9 janvier 1968. Il est inhumé au Cimetière de Vaugirard rue Lecourbe (tombe division 4).

Réalisations

L’ensemble vocal diocésain « Psallite » a donné les motets :

(Enregistrements publics à la Bouëxière le 25/10/2021)

 

Contributions

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