Pentecôte: l’Esprit Saint traverse l’histoire et pousse l’Église en avant

DIMANCHE DE LA PENTECÔTE (dimanche 24 mai 2026). La Pentecôte rappelle que l’Esprit Saint descend, remplit et agit aujourd’hui encore dans nos vies de chrétiens, dans l’Église et dans le monde. Cette présence, Louise en a témoigné dimanche 24 mai 2026, lors de la messe en plein air à la grotte mariale de Paimpont. Elle a partagé sa “joie d’avoir été confirmée” la veille à la cathédrale de Rennes. Avec Samuel, autre paroissien de Saint‑Judicaël (absent dimanche), elle faisait partie des 215 adultes du diocèse de Rennes à recevoir l’Esprit Saint…👉 Retrouvez l’homélie de ce dimanche.

x

Il y a un peu plus d’un an, le 8 mai 2025, le mot Esprit Saint était dans la bouche de nombreux chrétiens, avec l’élection du pape Léon XIV. Dans différents commentaires était soulignée la force de l’Esprit Saint. En 1884, la force de l’Esprit Saint a poussé l’abbé Evenot à construire cette grotte ici.

Dans notre première lecture, nous voyons cet Esprit Saint descendre sur ce groupe. Nous avons entendu ce verset: «Tous furent remplis d’Esprit Saint ; ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit.»

« Il n’y a aucune limite au don de l’Esprit », a rappelé le père Daniel Boué en commentant saint Paul. Il a souligné que cette même force de l’Esprit, qui inspira en 1884 la construction de la grotte mariale de Paimpont, continue aujourd’hui d’agir dans l’Église et d’envoyer les croyants en mission.
« Il n’y a aucune limite au don de l’Esprit », a rappelé le père Daniel Boué en commentant saint Paul. Il a souligné que cette même force de l’Esprit, qui inspira en 1884 la construction de la grotte mariale de Paimpont, continue aujourd’hui d’agir dans l’Église et d’envoyer les croyants en mission.

Et saint Paul, dans notre seconde lecture, nous dit qu’il n’y a aucune limite au don de l’Esprit. Il est encore plus présent encore ; saint Paul précise : «Tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps.»

Dans cette lecture, saint Paul insiste, car dans la foulée il dit que «tous, nous avons été désaltérés par l’unique Esprit». Oui, l’Esprit Saint est bien réellement présent dans notre existence chrétienne, dans l’Église et dans le monde. En réalité, il est partout sur nos chemins de foi: quand nous traçons sur nous le signe de croix, nous rappelons que nous avons été baptisés au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Lors de la messe en plein air de la Pentecôte à la grotte mariale de Paimpont, dimanche 24 mai 2026, Louise a témoigné de sa “joie d’avoir été confirmée” la veille à la cathédrale de Rennes. Elle y a reçu l’Esprit Saint avec Samuel, autre paroissien de Saint‑Judicaël, parmi les 215 adultes du diocèse.
Lors de la messe en plein air de la Pentecôte à la grotte mariale de Paimpont, dimanche 24 mai 2026, Louise a témoigné de sa “joie d’avoir été confirmée” la veille à la cathédrale de Rennes. Elle y a reçu l’Esprit Saint avec Samuel, autre paroissien de Saint‑Judicaël, parmi les 215 adultes du diocèse.

Dans un instant, au cours de cette Eucharistie, il sera fait mention de l’Esprit Saint à de multiples reprises, en particulier lors de son invocation sur le pain et le vin pour qu’ils deviennent, dans la foi, Corps et Sang du Christ. Et bien sûr, tous les sacrements sont célébrés au nom de l’Esprit Saint, avec le Père et le Fils. Il est spécialement appelé par l’imposition des mains sur ceux qui reçoivent la confirmation et l’ordination (et surtout sur Louise, hier soir à la cathédrale, avec Samuel et les 215 autres).

En fait, l’Esprit Saint, dont le dynamisme a ressuscité Jésus, n’a pas attendu cinquante jours pour se manifester, puisque notre évangile nous a dit que, dès le soir même de Pâques, Jésus ressuscité apparaissait aux disciples, souffla sur eux et dit: «Recevez l’Esprit Saint.»

Au contraire, le jour de la Pentecôte — qui était aussi une fête juive — poussa les disciples hors de la maison où ils se trouvaient, pour aller en mission proclamer la Bonne Nouvelle. Tel fut le point de départ de la mission évangélisatrice de l’Église, qui désormais ne s’arrêtera plus. Donc c’est à nous aujourd’hui. Et demandons, dans notre Eucharistie, cette force pour aller témoigner à ceux et celles qui ne fréquentent plus nos chaises dans nos églises.

abbé Daniel Boué
curé de la paroisse Saint Judicaël en Brocéliande