Diocèse de Rennes

Église St-Ouen de Marcillé-Robert

Quand les moines de Marmoutier s’établirent à Marcillé, au seuil du second millénaire, le site avait déjà une longue et prestigieuse histoire médiévale. C’est leur église qui sert toujours à la paroisse, mais, comme celle de Retiers, elle reste principalement marquée par la fin du XVIIe siècle et le début du XVIIIe siècle.

Fiche patrimoine du Père Roger Blot, responsable du patrimoine religieux pour le diocèse de Rennes.
> Voir aussi l’article paru dans Église en Ille-et-Vilaine n°292 – Décembre 2017.

Un site remarquable

Encore aujourd’hui, la liaison n’est pas encore totalement achevée entre « la ville », d’une part, avec sa forte densité de maisons anciennes, son château ruiné, ses fortifications et ses halles disparues,  et  « le bourg », d’autre part, avec l’église, ainsi qu’un élégant logis du XIXe siècle et une agréable maison de retraite, qui succédèrent au prieuré et à un vaste manoir. L’ensemble se dresse sur un plateau bordé par un étang pittoresque, alimenté par la Seiche.

Si  vous passez, votre découverte sera aidée de panneaux explicatifs bien conçus (depuis 2010, les textes sont de Jean-Claude Meuret et les dessins de Pierrick Legobien). L’église sera ouverte.

L’église, une implantation millénaire

La charte de fondation du prieuré bénédictin a été conservée. Les acteurs principaux sont d’un côté Rivallon le Vicaire (c’est le fondateur de Vitré et le père de ce Robert dont le nom est accolé à Marcillé) et de l’autre Ebrard, l’abbé de Marmoutier de Tours entre 1015 et 1032. Le préambule est un témoignage un peu cruel de la manière dont on justifiait l’ordre social : « La Providence divine, pourvoyant au salut et à l’existence de tous sur la terre, a voulu par une pieuse disposition attribuer aux uns la richesse et aux autres la pauvreté… ».

On croit que l’église romane bâtie par les moines a disparu, mais un regard attentif donne plutôt à penser que la base des murs nord et sud de la nef a survécu. Du côté nord, une porte cintrée et bordée d’un tore, bouchée aujourd’hui, a toute chance d’être romane, d’autant qu’elle avoisine un contrefort plat bien caractéristique.

Il faut plutôt supposer que la nef est en place et qu’elle était précédée d’un chœur plus étroit. Sur cette structure habituelle pour la plupart des premières églises de pierre s’étaient greffés par la suite une chapelle seigneuriale, une sacristie et un porche, mais l’ensemble fut repris à partir de la fin du XVIIe, tant pour l’architecture que le mobilier, à l’imitation de ce qui s’était fait un peu plus tôt à Retiers.

Sur le panneau explicatif de l’église (ci-dessus), le dessin de Pierrick Le Gobien est assez plausible. A droite, le plan de l’église actuelle avec la nef restée en partie romane.

Une église de la fin du Grand Siècle

Le haut de l’église avec ses trois retables (autour de 1700). Ceux-ci n’ont guère été altérés. Toutefois leurs statues ont été renouvelées au XIXe siècle, en dehors de celles des niches supérieures des retables latéraux. Ceux-ci avaient au centre un tableau, refait par le peintre Loyer en 1825, puis remplacé par une  niche à la fin du XIXe siècle. Le tableau du chœur, restaurable, évoque l’Adoration des Bergers.

Comme on le voit, cette église ne manque pas de statues. On en compte neuf pour la Vierge Marie !

L’église est flanquée au sud d’une chapelle priorale des environs de 1650, antérieure à la reconstruction du chœur. Sur la gauche, dans un parc donnant sur l’étang, un  château attribué à Charles Langlois a remplacé le prieuré.

Le maître-autel est accompagné d’un rare lambris peint, d’origine, avec la Trinité accueillant des martyres et deux Anges en adoration devant le Saint-Sacrement.

Une architecture renouvelée

Par chance, quelques archives permettent de situer assez précisément les grands travaux qui métamorphosèrent l’église à partir de la fin du XVIIe siècle. Ainsi le 22 décembre 1687, il y eut un arrangement avec la famille Chambellé. Sous réserve qu’elle dispose d’un banc bien placé dans la nouvelle construction, celle-ci consentait à ce que sa chapelle Saint-Louis fût détruite « en vue de la reconstruction du chœur de l’église avec deux chapelles en croix ». Il n’est pas sûr que les travaux aient avancé très vite, mais l’autel de la Sainte Vierge est cité dans les registres de sépultures en 1701.  En 1718, une note des registres nous apprend que « les cloches de Marcillé ont été descendues de l’ancien clocher de cette église le 27 may 1718, les quelles cloches étaient dans le milieu de l’église. L’on a fait une tour au bas de l’église où l’on a mis les trois cloches. La tour a été finie en l’année 1723 ».

Les deux parties de l’église, le chœur et le transept tout neufs d’un côté et, de l’autre, une nef dont on avait repris les murs, furent unifiés par une charpente neuve, une des dernières à reproduire des engoulants au bout des entraits.

Les trois retables

A cette époque, l’architecture est volontairement sobre, pour magnifier le mobilier, notamment les retables de bois et la chaire.

Le maître-autel compte d’ailleurs parmi les plus imposants de ce temps. Il est démarqué des modèles lavallois traditionnels et faits quelques emprunts à celui de Retiers, de quelques décennies son ainé.

Il serait assez logique que les retables latéraux soient de peu contemporains. Ils furent faits autour de 1700 et sont sûrement du même atelier, qui a pris soin de ne pas les faire exactement semblables. Leurs tableaux d’origine ont disparu depuis longtemps puisque dès 1825, nous savons qu’ils furent refaits par Loyer.

Un des intérêts de ce puissant mobilier de bois, c’est qu’il est lié à celui de l’église voisine de Retiers. Les deux maîtres-autels se trouvent être les plus importants de bois en Ille-et-Vilaine, et les chaires avaient aussi beaucoup de points communs. Ces deux églises sont aussi les seules à présenter des lambris peints du temps de Louis XIV.

Globalement, l’église a peu changé depuis le XVIIIe siècle. Outre le renouvellement des statues, d’une belle variété, et l’apport de vitraux, très variés eux aussi (Chauvel, Denis, Klein et Loire), on remarque la conversion du petit porche sud en chapelle pour Notre-Dame de la Paix en 1952. La tour a été reconstruite entre 1830 et 1834 mais sur le même modèle qu’au XVIIIe siècle. Par contre la flèche a été remplacée par une charpente plus légère par Marchand de Chateaugiron.

Le site

Ci-dessus, le château moderne et le clocher. Ce château construit vers 1870 est attribué à Charles Langlois. Il prit la place de l’ancien prieuré bénédictin de Marmoutier, d’ailleurs disparu depuis longtemps. Il fut construit par les Lasnier, successeurs des Hévin. L’ancêtre des Hévin était l’intendant des de Nétumières et il profita de la Révolution pour s’enrichir à leur dépens.

Depuis les années 2010, des panneaux illustrés permettent d’apprécier les ruines du château médiéval, la grand rue de la Ville, le château des Lasnier, ainsi que l’église au temps des moines.

Un panneau, près du pont du Rachat, évoque aussi Rivallon le Vicaire, qui fut très proche de l’évêque de Rennes et confia Marcillé aux moines de Marmoutier et à son fils Robert.

Les textes sont de Jean-Claude Meuret, le meilleur historien du pays des marches, et les dessins (très réfléchis) de Pierrick Legobien.

Ci-contre, les ruines du château médiéval et leur évocation peu avant la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier, quand il fut pris par les troupes de Charles VIII. En principe ces ruines sont accessibles. Elles offrent une belle vue sur l’étang et le site, depuis la Ville près de laquelle est le château, jusqu’au Bourg où est l’église.

Éléments d’architecture de l’église

Ci-contre, dans le mur nord de la nef, cette porte bouchée  et bordée d’un tore parait romane, de même que le contrefort plat à côté. Il semble qu’au nord et au sud la base des murs romans a été conservée sur 3m environ.

A côté, la jolie sacristie nord semble réemployer une baie du XVIe siècle. La porte n’existait pas à l’origine. Son linteau réemploie une pierre tombale avec un dessin géométrique. La sacristie sud, symétrique, date seulement de 1856.

Le clocher, comme souvent, s’est déplacé vers l’ouest. A l’origine, c’était sans doute un clocher-mur à l’entrée du chœur comme sur le dessin de Pierrick Legobien. Par la suite, il devint un clocher de charpente et migra sur  « le milieu de l’église ». Enfin il fut reconstruit sur une tour-porche en avant de la nef, après la restauration de celle-ci, et les cloches y furent replacées en 1723, selon la note des registres.

Cette tour était surmontée d’une flèche, comme à Gennes-sur-Seiche. Son poids créa des désordres, signalés dès avant la Révolution. Il fallut, un siècle plus tard, tout reprendre à la base, mais sur le même modèle. L’architecte Binet estimait en effet que « cet édifice [avait été] bâti dans un assez bon goût». La tour nouvelle reçut son coq en 1834. Mais la flèche avait été remplacée par une charpente plus modeste par Marchand de Châteaugiron. Les trois cloches actuelles furent bénites en 1862 (Bollée du Mans).

Le fond de la nef est occupé par une double tribune. Celle-ci fut faite en plusieurs temps, en 1836 et en 1856.  En 1856 on réemploya les colonnes et les boiseries du baptistère, passé sous la nouvelle tour. Remarquer aussi les entraits à engoulants, du début du XVIIIe siècle (comme à Essé).

Le maître autel

Le maître-autel de Marcillé-Robert, avec ses ailes incurvées, épouse remarquablement le fond du chœur. Dans sa partie haute s’affairent des anges, plus familiers du répertoire angevin que lavallois.

Il doit être des environs de 1700.

Au centre, se dresse saint Ouen, saint hérité de l’époque mérovingienne (VIIe siècle). Ce grand dignitaire fut ami de saint Eloi, dont il écrivit la vie, et évêque de Rouen. Il est chez nous patron de quatre autres églises  (à Saint-Ouen-des-Alleux et à Saint-Ouen-la-Rouërie, mais également à la Chapelle-Erbrée et aux Iffs). Il a aussi sa statue dans la cathédrale de Saint-Malo, à cause de la fête foraine très populaire de la « sainte-Ouine », en fin janvier. Il n’est pas impossible qu’il ait donné son patronage à la première église de « Marcillé », du temps où cette localité battait monnaie…

Les trois statues de Saint Ouen, Saint Pierre (ci-contre) et Saint Paul furent probablement commandées après la Révolution, mais nous ne savons rien de leur auteur. Elles semblent en plâtre de sculpteur et sont des pièces uniques.

Le tableau du centre du retable n’est sans doute pas une œuvre aussi exceptionnelle qu’à Retiers, mais il paraît d’origine. C’est une Adoration des Bergers (moins fréquente que l’Adoration des Mages à l’époque monarchique), où une grande importance est donnée à Joseph. Sa restauration transfigurerait l’église.

Quelques éléments décoratifs complètent cette planche, pour faciliter les comparaisons : un Ange des niches et deux reliefs à la base des colonnes torses, avec Jésus et Marie.

Le tabernacle est plus ancien que le retable (au vu des ailes des Anges, vers 1660). On voit facilement les traces maladroites d’adaptation.

     

Les autels latéraux

Ces retables seraient encore très complets si les tableaux n’avaient pas été remplacés par des niches, selon la mode malheureuse de la fin du XIXe siècle. Ils sont de même format, mais présentent quelques variantes, selon l’usage.

Ce Christ aux liens est, avec une Vierge à l’Enfant qui lui fait pendant sur l’autre retable, la seule statue conservée d’Ancien Régime. Les liens du Christ étaient de vraies cordes, qui ont fini par disparaître.

Les draperies qui encadrent les niches au retable sud  font penser à celles des retables latéraux de Retiers, probablement du même atelier.

L’antependium de l’autel de la Vierge a reçu un charmant décor marial lors de la  restauration des années 1870.

La chaire

La chaire de Marcillé-Robert a été conservée, contrairement à celle de Retiers, d’une facture très proche au vu d’une carte postale. Elle a aussi gardé sa couronne, au-dessus du chapeau, qui ressemble fort à celle du maître-autel de Retiers.

Tout ce secteur a conservé plusieurs chaires d’Ancien Régime, ce qui peut permettre des comparaisons.

Face à la chaire se trouve un grand Christ, qui semble avoir des jumeaux dans plusieurs églises. Sans doute appartient-il à la génération prolifique de l’année sainte 1827, quand l’évêque de Rennes demanda qu’on place des Christs grandeur nature dans tous  les cimetières. Au bout de quelques années, ceux-ci furent généralement restaurés et rapatriés dans les églises. Celui-ci a en tout cas beaucoup voyagé, y compris comme croix de chemin en 1901. En 1967, on le fit restaurer par Eugène Aulnette et on le dressa sur le tabernacle, où il resta une quarantaine d’années, avant de trouver ici une place plus cohérente.

Les statues de Jean-Baptiste Barré

A l’entrée du chœur, l’excellent sculpteur rennais Jean-Baptiste Barré (Nantes 1804-Rennes 1877) nous a laissé deux statues (d’un modèle que l’on retrouve d’ailleurs dans d’autres églises). Sans doute remontent-elles à la restauration de 1870.

Le modèle créé par Barré était au départ une Vierge d’Annonciation. Les nuages l’ont transformée en Vierge d’Assomption et l’on hissée au niveau de Jean-Baptiste.

Jean- Baptiste Barré était lui-même sceptique et il a donné à son saint patron une pose très interrogative : « Est-il vraiment celui qui doit venir ? »…

Les vitraux du XIXe s

Les premiers vitraux décoratifs furent posés dans le chœur en 1864. Ce sont des grisailles géométriques caractéristiques de l’atelier de Chauvel de Vitré. Il était surement satisfait de sa composition, renforcée par les couleurs fondamentales bleue, rouge et jaune, car on la retrouve dans quantité d’églises.

Les vitraux figurés du transept et de la nef remontent à la restauration de 1869-1870.

Celui de Saint Michel est signé de Denis de Nantes et daté de 1869. Il est aussi précisé qu’il fut offert par « Mademoiselle Hyacinthe Hévin de la Barre ». Sans doute s’agit-il de cette sainte personne (1831-1911), affiliée à la Société des Filles du Coeur de Marie (du Père de Clorivière), qui fonda la Maison de Retraite d’Etrelles.

Le  vitrail tout aussi pittoresque de Saint Armel et sa fameuse guivre (qu’on disait cachée dans la Roche aux Fées !) fait vraiment la paire avec lui. Le Livre de Paroisse nous apprend qu’il fut posé en 1870 et offert par  M. et Mme Lasnier (née Marie Hévin) qui firent construire le château.

Dans la nef, des vitraux plus petits évoquent d’un côté sainte Germaine Cousin, patronne des domestiques, de l’autre le Baptême de Jésus.

Les vitraux du XXe s

 

Le cimetière ayant disparu depuis longtemps, le petit porche sud et l’ossuaire au-dessus perdirent de leur intérêt. En 1951-1952, en même temps qu’on créait le dallage de ciment et de nouveaux bancs, on trouva plus utile de remplacer cet édicule par une chapelle dédiée à Notre-Dame de la Paix. Pour améliorer l’entrée, on inversa la porte du XVIe siècle.

L’atelier Klein de Rennes créa trois petits vitraux pour Notre-Dame de Lourdes et Notre-Dame de Pontmain, qui avaient des statues vénérées dans l’église. On y ajouta Notre-Dame de la Peinière, qui était devenue le principal sanctuaire marial du diocèse. La Vierge « Art Déco » date de ce temps.

Les fonts de marbre (1825)  avaient été amenés sous la tour en 1856 et protégés par une grille en 1858. Les deux verrières furent créées 100 ans plus tard, en 1958, lors d’une campagne de valorisation, conduite par l’architecte Yves Perrin, qui dessina l’escalier. Malheureusement, on ne releva pas le plafond, si bien que le haut des verrières se voit difficilement.

Ces verrières en béton et dalles de verre éclatées évoquent le Baptême (le Christ ressuscité est tronqué sur l’image) et la Confirmation. Inattendues dans une église de campagne, elles sont dues à Gabriel Loire de Chartres, un des spécialistes mondiaux de ce type de vitraux. Cela demandait une telle dextérité que la mode en dura peu. Leur côté rude et étincelant s’accorde bien avec la foi des années 50.

Chapelles et oratoire

Nous n’avons pas retrouvé la chapelle Notre-Dame de la Bonne Mort, très bien documentée, qui fut consacrée le 23 avril 1614 à l’intérieur de la Ville. Sa pierre de consécration portait notamment ces inscriptions bibliques : « Heu ! Qui est iste qui dixit ut fieret domino non jubente (= Ah ! y a-t-il quelqu’un qui a dit et cela s’est fait sans que le Seigneur l’ait ordonné, extrait des Lamentations de Jérémie 3,37)/ Tout est à Dieu / Et sine ipso factum est nihil (= Et sans lui rien ne s’est fait, Jean 1) / Caro factum est et habitavit in nobis (il s’est fait chair et il a habité parmi nous, Jean 1) ».  A la fin étaient données des précisions : « Monseigneur des Nétumières a mis la première pierre de cette chapelle le 7e jour d’avril 1612 / M. Jan Fauchet et Janne Brillet sa compaigne ont [donné] les fons pour bâtir icelle. »  (ADIV  9 G 82).

Par contre, à côté de l’église, la chapelle du prieuré a gardé son volume  d’origine (vers 1650). En  1859, la paroisse la convoitait pour servir de chapelle de catéchisme, à défaut de construire des bas-côtés comme à Retiers. Mais la famille Hévin refusa net. C’est aujourd’hui une maison d’habitation.

Plus à l’est, la sympathique Maison de retraite a une chapelle néo-romane toute propre, qui fut bénite  en 1896.

Le plus original,  ce sont tout de même, en face des ruines du château médiéval, les bâtiments des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve qui s’installèrent ici vers 1730 (c’est la date portée sur le linteau du porche,) gérant une école, un hospice et un centre spirituel.  Elles revinrent en 1857 et se refirent une chapelle qui sert aujourd’hui d’habitation, mais demeure très respectée.

L’oratoire de Notre-Dame de la Salette, typiquement néo-breton,  est à côté de la mairie. Il fut fait en 1964 et les reliefs sont dus à Eugène Aulnette du Sel. Est-ce cet artiste qui a fait aussi  le Christ à l’entrée de la route de Bais ?

Ancienne chapelle du prieuré

Chapelle de la maison de retraite

Porche des Sœurs de St Thomas de Villeneuve

Ancienne chapelle des Sœurs
 

Oratoire de la Salette

 

Notre Dame de la Salette

 

Christ

Croix

Il n’en manque pas sur la commune.

Retenons seulement l’ancienne croix d’enclos, aujourd’hui un peu perdue dans le cimetière. Elle doit être de la fin du XVe ou du XVIe siècle. On peut la rapprocher de celles de Moutiers, plus heureusement restée à côté de l’église.

Texte, photos et plans de Roger Blot.

Sources : ADIV, séries habituelles