Spectacle Sainte Marguerite-Marie et moi
Samedi 27 juin à 20h au Campus paroissial de Ste-Madeleine
Le théâtre au service de l’évangélisation
Cartésienne et rationnelle, Laurence Bohec est un jour bousculée dans sa foi : Sainte Marguerite-Marie Alacoque, mystique du Sacré-Cœur, la bouleverse profondément ! Laurence a alors une idée : mettre en scène le roman de Clémentine Beauvais sur Sainte Marguerite-Marie, pour monter une pièce de théâtre au service de l’évangélisation.
À travers une mise en scène pleine d’humour, le spectacle diffuse la richesse et l’actualité du message du Sacré-Cœur. Quand le spirituel se fait vivant… et drôle !
Cette pièce, interprétée par Sybille Montagne, sera jouée le samedi soir 27 juin devant tous les bénévoles de nos paroisses qui auront réservé leur place.
Cependant il restera certainement des places disponibles le soir même au prix de 15€. Se présenter à 19h30.
Pour tout renseignement envoyer un mail à
Dé Marche Paroissiale dimanche 21 juin 2026
Dimanche 21 juin 2026, Dé-Marche paroissiale :
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Flyer démarche paroissiale 2026
« Il est ressuscité et il vous précède en Galilée »
« Il est ressuscité et il vous précède en Galilée ; là vous le verrez. » Mt 28/7. C’est le message que Marie Madeleine et les autres femmes, après leur passage au tombeau, ont porté aux apôtres. Ceux-ci se rendirent en Galilée ; là Jésus leur dit : « Allez, de toutes les nations, faites des disciples les baptisant au nom du Père, du Fils et du St Esprit … et leur apprenant tout ce que je vous ai prescrit … » Mt 28/19-20.

La Galilée est le pays où Jésus a vécu 30 ans, mais c’est avant tout un pays païen, loin du centre religieux de Jérusalem, un pays de passage, un pays ouvert sur le large. C’est là que Jésus a donné rendez-vous à ses disciples, pour les confirmer dans leur mission, en leur disant : « Moi je suis avec tous les jours, jusqu’à la fin des temps. »
Au cours des deux millénaires écoulés, des milliers de disciples-apôtres ont témoigné du message de Jésus le Christ, ressuscité à Pâques. En cette année 2026, le 16 avril, nous célébrons le bicentenaire de la naissance d’un de ces témoins. Il s’agit du Père Antoine Chevrier, fondateur du Prado. Vivant en proximité avec la population pauvre de la Guillotière à Lyon, et partageant les joies et les combats de ceux qu’il rencontrait dans son ministère, la nuit de Noël 1856, méditant ces paroles : « le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous … » ce prêtre reçoit ce message de se faire pauvre pour suivre Jésus Christ et porter la Bonne Nouvelle du Christ ressuscité. Il écrit : « je me suis décidé à suivre Jésus Christ de plus près pour me rendre plus capable de travailler au salut des hommes. ».
En ce temps pascal, où nous vivons des moments de doute, des menaces de guerre, il y a des jeunes et des adultes qui frappent à la porte de notre Eglise et qui attendent la Bonne Nouvelle du Christ ressuscité ? Avec la lumière de Pâques, quittons nos lieux de confort et osons porter une parole d’espérance dans les ‘’Galilée’’ d’aujourd’hui. Ayons le courage, avec la force du Christ Ressuscité, de rejoindre les ‘’périphéries’’ de notre monde.
Un prêtre qui a eu l’audace de se tourner vers « les pauvres, les ignorants et les pécheurs’’ comme il disait, pour créer une œuvre d’éducation humaine et religieuse en s’adressant à des jeunes à la rue et un lieu de formation de prêtres, de religieux et de laïcs au service des pauvres de la Guillotière.
Pères François Prodhomme et Joseph Cado
Le père Antoine Chevrier a été béatifié à Lyon par Jean-Paul II lors de son troisième voyage en France, le 4 octobre 1986, en présence d’une foule de 350 000 personnes.
Journée des grands-parents
Pour la 8e année consécutive, la pastorale familiale et le service de catéchèse proposent une journée des grands-parents pour évoquer ensemble la transmission de la foi auprès des petits-enfants.
En effet, bien souvent, ce sont les grands parents qui assurent la transmission des valeurs chrétiennes à leurs petits-enfants, et « beaucoup peuvent constater que c’est précisément à leurs grands-parents qu’ils doivent leur initiation à la vie chrétienne » Amoris Laetitia 192
Cette année, prenons le temps de réfléchir et de partager autour du thème : Rayonner du Cœur de Jésus auprès de nos petits-enfants ?
Rendez-vous le 23 mars de 9h à 17h à la maison diocésaine (45, rue de Brest à Rennes) pour des temps d’enseignements, de partages, de prière et d’ateliers.
Cette journée se veut riche afin de repartir nourris et plein d’Espérance, confortés dans notre mission de grands-parents !
Pour vous inscrire et réserver votre déjeuner (16€/pers. repas inclus – Chèque à l’ordre de « Pastorale familiale »), vous pouvez :
- Nous joindre par mail : pastorale.familiale@diocese35.fr
- Ou par téléphone au : 02 99 14 35 67 (à partir de lundi 9 mars)
Ou cliquer sur le lien suivant pour vous inscrire en ligne : https://forms.office.com/Pages/ResponsePage.aspx?id=FIINrLQELEqGkef30ZTyOHs9XtQZJ0BGuyq_mBqIM6FUNUpGUkNGTExIUjFKQTlYT0pGRzZEUUdJWi4u
VOUS AVEZ DIT COMBATS ?
Nous avons attendu la tranquillité et l’apaisement du printemps ; mais le Climat nous laisse-t-il tranquille? La Politique nous laisse-t-elle tranquille? L’Eglise nous laisse-t-elle tranquille? Notre ordinaire nous laisse-t-il tranquille? Les réponses que nous allons apporter à ces questions vont peut-être dire quelque chose de notre manière d’être chrétiens, disciples du Christ.
Très souvent, en effet, nous aspirons à un peu de répit dans nos vies, et évidemment cela est légitime. Et pourtant nos vies ressemblent plus à des combats incessants : combat relationnel, combat d’idée, combat intérieur,… C’est en fait la même dynamique qui irrigue notre compréhension du Carême. Nous pouvons aborder ce temps liturgique comme une espèce de combat contre le Mal qu’en réalité, en profondeur, nous n’avons pas envie de mener. Alors que faire? Tous ces combats existent certes, mais je le crois la question fondamentale qui se cache derrière eux tous est celle-ci : suis-je encore capable d’ouvrir mon cœur à la possibilité que Dieu m’aime de manière inconditionnelle et le découvrant toujours à nouveau suis-je rendu capable d’aimer en me faisant le prochain de celui qui en a besoin ?
Oui, chers Amis, le Carême et de manière plus large, tous les combats que nous avons à mener dans notre vie, doivent être teintés toujours en arrière-fond par un : « Je mène ce combat parce qu’il ne m’empêchera pas d’aimer et d’être aimé, et peut-être même m’aidera t-il à aimer avec plus de force! Toujours en premier par Dieu lui-même et fort de cette certitude par ceux et celles qui m’entourent ».
Louis-Emmanuel
Echéance électorale
Dans quelques semaines nous serons appelés aux urnes pour les élections municipales. La relation de l’Eglise avec les pouvoirs publics est assez souvent source de conflit et de tension à bien des niveaux. Quelle parole publique avoir pour l’Eglise comme institution ? Quelle attitude adopter pour les fidèles ? Faut-il s’opposer,
stimuler, orienter ? Malgré ce rapport complexe doit-on se murer dans le silence ?
Je ne le crois pas, mais rassurez-vous je ne me risquerai pas à une consigne, même voilée, surtout pour l’échéance très locale qui approche. Nous entendons ça et là de grands discours sur les éléments de discernement à mettre en œuvre.
Je voudrais simplement insister sur l’œuvre de liberté que le Christ vient opérer dans la vie de ses disciples. Evidemment lorsqu’il n’y a pas de contrainte ou d’oppression dans la démarche élective, il nous faut tous considérer ce droit de vote comme un devoir, parce que nous sommes citoyens d’une nation où aucun élément réel ne nous dispense d’exercer ce droit. Nous sommes libres, et devons agir « in fine » comme citoyens des cieux, parce qu’il s’agit là de notre horizon réel. Et à partir de ce prisme c’est aujourd’hui et maintenant que nous devons poursuivre et faire grandir le sens de la justice, de l’attention aux plus pauvres, de la vie fraternelle. Autant d’appels pressant adressés par le Christ dans l’Evangile que nous devons vivre par tous les moyens dont nous disposons et qui sont à portée de nos mains, dont le pouvoir électif fait partie. Notre engagement en ce monde doit toujours être ordonné à la perspective de la Béatitude éternelle qui s’établit dès ici-bas.
Louis-Emmanuel
Heureuse et Sainte Année 2026
Heureuse année dans le sens des Béatitudes (Mt 5, 1-16) ! Oui, nous pouvons nous souhaiter une heureuse année, puisqu’il s’agit autant d’un appel que d’une promesse de notre Seigneur Jésus-Christ. Être heureux signifie avoir accueilli le sel et la lumière du Christ notre Rédempteur et Sauveur qui transfigure toute réalité en ce monde à la mesure de notre confiance en lui. Le savoir à nos côtés, avec nous, dans « le bonheur et dans les épreuves, dans la santé et dans la maladie » (rituel du sacrement de mariage), sans que rien ne puisse réellement le séparer de nous ; c’est cela qui justifie notre capacité à vivre heureux dès aujourd’hui et donc durant cette nouvelle année qui commence.
Grâce à la certitude de sa présence et de sa fidélité en nous, nous osons espérer que lui notre lumière, brillera devant les hommes (cf. Mt 5, 16).
Sainte année parce qu’elle un don de Dieu et « puisqu’il est écrit : Vous serez saints » (1P 1,16) ! Oui, nous pouvons nous souhaiter une sainte année parce que le souffle nous est encore donné, une nouvelle fois. Ce souffle est un don de Dieu, un don que le Christ habite pour nous configurer jour après jour, chaque fois un peu plus, « à l’exemple du Dieu saint qui nous a appelés » (1P 1, 15). Je voudrais à ce sujet vous partager une remarque d’un artisan de Fougères qui était en chantier au presbytère l’année dernière. Il a transformé sans s’en rendre compte mon rapport à la mort. En effet, nous parlions d’un défunt que nous connaissions tous les deux, et au cours de la discussion il dit : « cet homme est mort et Dieu l’a appelé » ! Incroyable vérité théologique ! Dieu ne nous appelle pas à mourir mais il nous appelle dans la mort ; et cet appel, pour le dire autrement, résonne au moment de notre mort -non voulue par Dieu- de la même manière que l’appel à la sainteté résonne dans notre cœur depuis toujours malgré notre péché, mais il s’agit au moment de la mort de l’appel définitif, absolu.
Alors, chers Amis, du fond de mon âme, heureuse et sainte année 2026, qu’elle soit remplie du désir de laisser Jésus habiter notre cœur pour le remplir de bonheur et de désir de la sainteté !
Louis-Emmanuel
Projection du film Le Roi des Rois à St Aubin du Cormier
Le cinéma Le Mauclerc de Saint-Aubin-du-Cormier propose la diffusion du film d’animation chrétien Le Roi des Rois (https://www.sajedistribution.com/film/le-roi-des-rois.html).
Deux séances sont programmées : Samedi 20 décembre à 14h et Dimanche 21 décembre à 17h
Un beau film accessible à tous, idéal en cette période de l’Avent.
N’hésitez pas à venir en famille !
Animations de Noël
La Fraternité missionnaire du Pays de Fougères,
avec de nombreux mouvements de la paroisse de la Visitation, sera heureuse de vous accueillir, à l’occasion de Noël, à l’église Saint-Léonard, le samedi 13 décembre 2025 et le dimanche 14 décembre 2025 de 14h à 19h.
Cliquez : INVITATION DECEMBRE 2025 FOUGERES
PROGRAMME DU SAMEDI À partir de 14h
Accueil sur le parvis avec boissons chaudes, Accompagnement à la crèche, Découverte de l’église par une course au trésor, Petit film pour les enfants
À 17h30 Concert Be Witness
PROGRAMME DU DIMANCHE
▪ À 11h Messe animée par Be Witness
▪ À partir de 14h Accueil avec boissons chaudes, Découverte de l’église par une course au trésor et accompagnement à la crèche, Atelier décoration de porte votive animé par les Scouts de France, Stand du Secours Catholique
▪14h/15h : chants de Noël donnés par les jeunes de la paroisse
▪15h/16h : Chants de Noël par Hélène Bougeard, chanteuse professionnelle
▪16h/17h : Temps pour les enfants et grand goûter à 17h
En Avent !
Lorsque tout, autour de nous et dans le monde, semble hurler que c’est la débandade, que le chaos triomphe en engloutissant les hommes et les femmes de bonne volonté. Lorsque les seuls modèles placés sous nos regards médusés prônent l’intérêt particulier, la logique du marchandage ou la primauté de l’argent, nous nous préparons à accueillir un nouveau-né humble et pauvre par qui jaillit la révolution victorieuse.
Révolution dont le moteur principal est l’intérêt de tous sans distinction de races ou de peuples ; révolution dont la modalité première est l’oblation de soi-même au profit de l’Autre ; révolution dont la logique de mise en œuvre est la gratuité absolue. Oui nous le croyons fermement et de manière plus intense durant le temps de l’Avent qui s’ouvre : « C’est dans cette joie limpide de l’amour désintéressé, offert entièrement et sans réserve, que gît le salut du monde et que l’appel prend sa nouvelle résonnance. Non le pragmatisme et l’utilitaire « je t’aime pour te sauver », mais le geste purifié : « je te sauve parce que je t’aime » » (Paul Evdokimov, L’amour fou de Dieu, édition du Seuil, 1973).
Le temps de l’Avent est le temps privilégié de redécouverte de ce que signifie la vie chrétienne, être disciple de Jésus. Le temps de l’Avent nous oblige à bien des égards à nous défaire des grandes théories que nous mettons en place durant toute l’année, théories de résolutions des problèmes de l’Eglise et du monde, théories sur ce qui doit être fait ou non dans nos vies, nos familles, nos communautés, nos villes….

Ce temps de l’Avent nous oblige à nous défaire de toutes sortes de théories parce que nous nous mettons dans la posture de l’attente, attente de l’enfant, de l’enfant-Dieu ; et nous savons fort bien que cette attente aboutira au désarmement de toutes les théories que nous avions échafaudées. C’est ce qui advient à la naissance d’un enfant, qui plus est à la naissance de l’enfant-Dieu
Louis-Emmanuel

